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 Sommes-nous pareils ? [Pv Pear]

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Nuage Sylvestre
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MessageSujet: Sommes-nous pareils ? [Pv Pear]   Mer 23 Jan - 19:53

~ Sommes-nous pareils ?
[PV : Nuage de Vie]

Sommes-nous identiques ? Non. Je ne pense pas. Nous sommes tous uniques, nous avons tous une spécificité, un talent qui nous est propre. Une façon de pensée tout à fait singulière, une interprétation des choses différentes d'un individus à l'autre. Souvent, j'entends l'expression "Le monde, tel qu'il est.". Je pense que cela ne veut rien dire. Le monde, bien qu'il soit le même pour tout le monde, n'est pas vu de la même façon par tout le monde. C'est une question à méditer très sérieusement. La morphologie de mon espèce ne varie pas. Une tête, deux oreilles, deux pattes, une queue, une truffe, deux yeux. Rien d'exceptionnel. Mais il m'est déjà arrivé de voir des félins sans queue, de naissance, ou avec trois pattes. Et même des animaux à quatre oreilles ! Mais, dans l'ensemble, nous sommes tous pareils à ce niveau là. Nous avons des combinaisons de couleurs différentes sur notre pelage qu'il soit long ou court. Mais c'est à peu près les mêmes teintes qui reviennent régulièrement. Noir, blanc, brun, roux, gris. Alors, si nous sommes presque tous identiques sur le plan physique, qu'est-ce qui nous différencie des autres ? Si nous étions tous pareils, nous aurions les mêmes parents, le même nom, la même intelligence. Je ne voudrais pas d'un monde comme ça. La diversité est tellement plus enrichissante pour tout le monde. Et je ne comprends pas ceux qui se moquent des différences de chacun. Car eux non plus, n'échappent pas à cette règle...

Je m'embrouillais l'esprit à force de penser. Je m'étais retrouvé seul, assis devant la Tanière des Apprentis, scrutant le Camp débordant de vie. Je poussais un soupir, soulagé, comme si je venais de dévorer un bon gros mulot bien dodu, juteux et fraîchement tué. Mais cela faisait presque deux jours que je n'avais rien avalé. J'essayais de me préservé de la faim, de repousser mes limites. De temps en temps, j'étais pris de vertiges quand je me levais trop vite. Mais peu importe. Lorsque je voyais les chatons, avec leur regard innocent, leu petit corps tout maigre, j'oubliais ma propre faim et je me félicitais de résister à cette tentation. Pour éviter de céder, je m'éclipsais du Camp pour me promener et tenter d'attraper quelque chose, bien que je ne sache pas encore chasser. Mais j'aimais regarder les tactiques de fuite des petits animaux de la forêt, cela me passionnait à un sis grand point... Personne ne me comprenait, pas même mes trois sœurs. Peut-être parce que j'étais le seul mâle de notre portée de quatre chatons ? Non, je ne crois pas. Car même les autres enfants de mon âge, semblait ne rien comprendre à ce que je disais. C'était pour ça, que je m'étais un peu renfermé sur moi-même. J'avais l'impression de défendre des idées qui n'était pas banales.

Le soleil serait bientôt à son zénith. Mon Mentor ne donnait aucun signe de vie. Je jetais un coup d'œil vers la Tanière des Guerriers. Il restait encore le corps endormi de mon maître qui m'apprendrait les rudiments de la chasse et du combat. Mais ce que je voulais le plus apprendre, pour l'instant, c'était le Code du Guerrier, cette chartre invisible, qui nous dictait des règles. Personne ne savait si il existait vraiment. Le combat m'intéressais, aussi. Mais pas pour blesser, juste pour explorer les différentes techniques. Mes sœurs ne semblaient plus dans le Camp, certainement partit en Entraînement. Je ne vais tout de même pas attendre sans rien faire ? Je pourrais toujours essayer quelques tactiques de chasse que j'ai vu, il y a quelques temps. Je prends la direction de la forêt. Je ne connais pas les Territoires de mon Clan, mais peu importe J'espère que mon sens de l'orientation m'aidera à retrouver mon chemin. Qui ne tente rien à rien.

Je cheminais aux côtés d'hauts arbres centenaires, lorsque les odeurs aux alentours changèrent subitement. Il n'y avait plus l'odeur si apaisante et réconfortante de mon Clan natale. Il n'y avait que l'odeur du petit gibier, de la boue, des plantes trempés et de quelques odeurs que je ne connaissais pas. Peut-être était-ce dans ses Territoires qu'on appelle Libre ? Où les rivalités Inter-Clans n'existent plus ? Un petit hameau de terre, où les frontières, les rangs et les Clans ne nous séparent plus ? Où nous sommes... égaux ? Cette idée me réchauffe le cœur et j'accélère la cadence. Je ne sais pas où je vais, mais j'y vais, d'un pas sûr et décidé. Je dois faire fuir quelques rongeurs sur mon passage, mais je ne les entends même pas, ma respiration est forte, les battements de mon cœur s'accélèrent à chaque foulées, je sens qu'il me pousse des ailes, comme les faucons et les hiboux, si rares dans notre beau Territoire. Je suis curieux de voir ce qui m'attends sur les Collines que je vois, plus loin, dans l'horizon.

Le soleil déverse ses tièdes rayons d'hiver. Une brise légère souffle sur la forêt, ou du moins, ce qu'il en reste. Les arbres ont commencés à ce faire rare, dans cette grande étendue d'herbe mouillé par la rosé matinale. Un animal que je n'avais jamais vu, aussi gros que moi, aux grandes oreilles et aux pattes puissantes, bondit juste devant moi. Intrigué, je lui cours après, pensant égalé sa vitesse. Mais au bout d'un moment, il saute dans un creux profond, dans les herbes hautes, et disparaît littéralement, englouti par les entrailles de la Terre. Je reste étonné devant ce spectacle. Qu'est-ce donc que cette étrange créature ? Il ne m'est jamais encore donné l'opportunité de voir une telle bête. Avec son pelage tacheté de brun fauve, aux museaux roses et aux grands yeux sombres, à la queue toute ronde, s'agitant lorsqu'il court. Non, je retire ce que je dis. Plutôt lorsqu'il bondit ! Des sauts tellement hauts, qu'il avait finit par me donné le tournis. Et cette odeur, sur son pelage. Appétissante et forte à la fois. Une odeur de châtaigne et d'autres fruits d'automnes.

J'étais tellement plongé dans mes rêvasserie, que je ne m'étais pas rendu compte qu'on m'épiait. Mais alors que je levais le museau pour humer l'odeur de l'animal, s'en est une autre qui vint jusqu'à mon museau, frétillant de surprise. Je dressais les oreilles et regardais autour de moi. Une tache de couleur sombre se détacha sur l'herbe trempée. Je faisais celui qui n'avait rien vu. Reposant mon regard sur le trou où le rongeur s'était réfugier. Puis, je me mis à marcher vers la cible, la truffe au sol, insouciant comme un chaton. Ou du moins, c'est ce que je voulais laisser croire. Quand je fus à quelques longueur de queues de souris, je bondis dans les airs, le plus vite que je pus, et retomba sur la forme noire. Je la renversais sur le dos, la cloua et l'immobilisa au sol avant de lui demander, sans aucune agressivité, se qui m'étonna moi-même :

"Pourquoi m'espionnes-tu ? Depuis combien de temps es-tu là ? Soit sincère, je sais reconnaître les mensonges...."
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MessageSujet: Re: Sommes-nous pareils ? [Pv Pear]   Sam 26 Jan - 22:04

« The beginning of a story is a beautiful sing. »
Il faisait froid. La morsure glacée de l'hiver se refermait sur toi, comme si elle t'enlaçait tendrement. Comme si elle te recouvrait d'une couverture, comme pour te protéger. Mais le froid ne protège pas, il détruit. Il enlève la vie, la vitalité, l'envie de se battre. Il brise des rêves. Il anéanti ton existence avant de se retirer et de laisser place à la chaleur réconfortante. Mais lorsque ta vie n'a plus de sens, le réconfort ne peut plus rien. Il peut simplement te regarder, impuissant en tendant de te consoler, vainement. Et toi, tu n'as plus que tes yeux pour pleurer.

Je n'ai pas pleurer. Je me le suis toujours refusé. Je n'ai jamais octroyer à mes larmes, le droit de rouler sur mes joues, de placé leur gout salé sur ma langue, de me mouiller les moustaches. Je ne les ai pas autorisée à laisser des sillons sur mon fin visage. Je ne les laisserais pas gagner la bataille, je me suis promis de rester toujours victorieuse sur le désespoir. et je compte bien tenir cette belle promesse. Je continuerai à courir devant, lui à lui échapper, tant que la vie me portera, tant que mes pattes soutiendront le poids de mon petit corps noir. Tant que je serais debout le désespoir ne me rattrapera pas. Et quand je tomberais, que je perdrais la bataille, c'est quand je serais morte. Je continuerais de me battre, toujours, j'en fais le serment.

Le vent soufflait entre les branches, comme le dernier souffle d'un guerrier. Un oiseau solitaire poussa sa plainte que la neige étouffa, le condamnant à errer seule, dans l'immensité blanche et grise, avec pour seule compagnie son désespoir. Encore un qui a succomber à la panique, à la peur. Il faut rester fort, la lutte sera plus compliquée que prévue. Mais, dans un pin embaumant l'air, un compagnon lui répond. Ensemble, ils s'envolent et tourbillonnent dans les airs, formant une valse, une étreinte féerique jusqu'à ne former plus qu'un être, jusqu'à prendre corps l'un avec l'autre. Puis tous deux se détache se séparent et, enhardis par leur danse, s'élance en direction des terres lointaines inconnues aux chats de la forêt. La joie a vaincu. Une fois de plus, le désespoir devra attendre.

Un rayon de soleil malicieux se promène sur mon visage, s'amusant à se perdre entre mes poils noirs. Engourdies par le froid de la saison, je me redresse lentement, et étire mes muscles douloureux, plantant mes griffes dans le sol moelleux. Un petit paquet de neige, pas encore fondu, dégringole d'une branche du buisson et tombe délicatement sur mon nez, créant une fine trace blanche sur mon pelage noir de jais. Je pousse un petit hurlement de joie et agite la tête vigoureusement, pleine d'une joie de vivre. Un novice lève la tête, les yeux encore lourds de sommeil. Je m'excuse piteusement et sors à toute vitesse, slalomant entre les corps endormis, dégageant une chaleur qui contrastait avec la froideur ambiante.

Dehors, mon souffle se transforme en un nuage de buée, qui pendant quelques secondes, reflète un arc en ciel cristallin, avant de disparaître. Amusée, je cours à travers le camp, faisant crisser l'herbe pleine de givre sous mes pas précipités. Mon poil charbonneux est hérissé, pour mieux me protéger du froid. Prise d'une envie subite, je fais un demi tour brusque, et manquant de renverser un guerrier qui rentrait de la patrouille de l'aube, je détale au dehors du camp. La forêt, luisante sous la pâle lumière de soleil se reflétant sur le givre, semble illuminée de mille lumières. Eblouie par ce spectacle, je poursuis mon chemin pleine de vitalité. L'envie de crier me monte à l'esprit mais je la retiens. Je ne veux pas faire fuir les maigres proies qui n'hibernent pas. La nourriture se fait déjà rare, alors pas question de compliquer la tâche aux chasseurs. Je ne veux pas créer du tort, je veux juste m'amuser, n'est-ce pas une requête honorable ?Les paysages se succèdent comme si le monde n'avait pas de fin. Alors quand je saute au dessus des racines, que je saute sur les pierres glissantes des passages à guet des ruisseaux, je me sens libre. Mon monde est barré de frontière interdite. Et aujourd'hui je vais les explorer.

Des collines, rien que ça ? Je suis bien loin de chez moi maintenant. La forêt où j'ai grandi n'est plus en vue quand on se retourne. Je n'ai pas peur, je finirais bien par retrouver le chemin de la maison. C'est facile de suivre une trace du moins je crois. J'espère. Tient un odeur différente. Des proies oui, mais je crois qu'il y a un autre chat. Doucement, j'essaye de me fondre dans le décor. Pas facile avec ce pelage noir. Bon en même temps, pour bien se fondre il aurait fallu être verte comme l'herbe. Après réflexion je préfère ma fourrure. Il est là, devant moi. Il est roux, on le voit bien lui aussi. Au moins je ne suis pas la seule. Mon regard d'or s'accroche à son pelage, et ne le lâche pas. Il suit une proie. Il n'a pas l'air de savoir chasser. C'est amusant comme il marche en zig zag. On dirait que ... qu'il ... se rapproche de moi.

J'ai peur, l'angoisse me noue subitement l'estomac ? Est-ce qu'il sait se battre ? Moi je ne sais pas. Je veux faire demi-tour et m'enfuir mais je n'ai pas le temps, il saute vers moi, et me propulse dans la poussière. J'ai beau me débattre, il m'immobilise. Je le regarde les yeux dans les yeux. Il a mon âge, sans doute. La peur s'estompe, mais une boule persiste dans ma gorge. Je dois me méfier. C'est un apprenti ennemi, son odeur étrange m'envahit la truffe, au point de me faire suffoquer. Plaquée contre le sol, la bouche pleine de terre, je ne suis pas dans une position très agréable. Il parle alors. Sa voix est calme, sans la moindre once d’agressivité.

    « - Pourquoi m'espionnes-tu ? Depuis combien de temps es-tu là ? Soit sincère, je sais reconnaître les mensonges... »


Ah oui, c'est ce qu'on va voir. Je le toise, d'un regard perplexe et d'un coup d'épaule, je le fais tomber à son tour par terre. Je me redresse et m'ébroue vivement, chassant la terre de mon pelage. Je le fixe, sans détourner la tête quand ses yeux croisent les miens. Je me lève et m'approche de lui, jusqu'à presque coller mon museau au sien. D'une voix aussi posée que la sienne, je déclare :

    « - Qu'est ce qui me prouve que ce n'est pas TOI qui m'espionnait ? »
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MessageSujet: Re: Sommes-nous pareils ? [Pv Pear]   Dim 27 Jan - 12:00

La forme noire qui, en réalité, est un chat, me regarde, perplexe. Elle ne semble pas avoir peur et cela m'agace un peu. Mais elle me donne un coup d'épaule et c'est moi qui me retrouve au sol. Je la regarde s'ébrouer vivement. Son pelage noir est recouvert de poussière, mais bientôt, il retrouve sa propreté. Je suis assez surpris et je n'arrive pas à me relever. C'est elle qui avance vers moi. Elle se plante à quelques centimètres de mon corps. Nos museaux se touchent presque. Je sens son souffle chaud. Elle déclare d'une voie aussi posée que celle que j'ai employé :

« - Qu'est ce qui me prouve que ce n'est pas TOI qui m'espionnait ? »

Alors c'est une petite femelle. J'aurais dut m'en douter. Elle est plus fine que les mâles, plus gracieuse dans ses mouvements. Mais pour moi, il n'y a pas de différence de force entre un mâle et une femelle. Un chat est serte plus fort physiquement qu'une chatte, mais mentalement, c'est elle qui l'emporte. Ce n'est pas pour rien que ce sont elles qui ont des petits et pas nous, les mâles. Nous ne serions pas assez fort mentalement pour supporter leur pleur incessants, leurs jeux répétitifs et tous pleins d'autre choses que je n'ose imaginer. Je lui rend son regard. Une lueur malicieuse brille dans mes pupilles vertes. Je crois qu'on est pas partit pour bien s'entendre. Mais je ne suis pas venu là pour me faire des amis. Et je resterais fidèle à mon Clan, quoiqu'il arrive. Je l'ai juré. Et je tiendrais ma parole.

Je me levais et la fixais de mes grands yeux couleur herbe. Elle était de petite taille, elle avait un pelage noir ébène et de beaux yeux dorés. Elle semblait avoir mon âge, à peu près. Je pense qu'elle ne savait pas se battre, tout comme moi. Mais peut-être que je pourrais utilisé ce point faible en ma faveur. Je réfléchis à toute vitesse à un plan de contre-attaque. Je n'aime guère me battre. Je préfère les combats par la parole. Ils sont plus intéressants et ils demandent plus de réflexion. Et au moins, personne ne meurt. On peut blesser quelqu'un à l'aide de paroles. C'est même des fois pire qu'une blessure physique. Une déchirure du cœur ne peut être soignée. Par aucunes plantes. On peut la cacher, l'oublier. Mais elle ne disparaît jamais complètement. Elle reste encrée dans notre mémoire. Et un jour ou l'autre, elle resurgit et t'assène le coup fatal.

"Pourquoi t'aurais-je posé la question si c'était moi qui t'espionnais ? Comme tu l'as certainement vue, puisque tu m'observais, j'étais en train de chasser. Je ne peux pas faire deux choses en même temps. Ce serait me surestimé."

Je crois que j'avais frappé fort. Du moins, je l'espérais. Je voulais lui montré que j'avais des ressources et qu'il fallait faire attention à moi. Je ne suis pas un stupide Apprenti qui s'essaye à la drague. Non. Je n'aime pas cette féline et je ne conte pas l'aimer du jour au lendemain. Les belles rencontres... Jamais vu. Des coups de foudres ? Quelques uns. Mais ça dur quelques mois, à peine. Dès que l'heureuse maman annonce à son compagnon qu'il va être papa, celui-ci fuit. Même pas capable d'assumer son destin, ses actes et leur conséquences. Pitoyable. Mais je divague du sujet. Je ne dois pas me laisser prendre par surprise. Je dois rester vigilant à chaque instants. Je ne la surestime pas, mais je pense qu'elle aussi est pleine de surprises.

"Je ne savais pas que les autres Clans laissaient sortir leur chaton si facilement... C'est bien dommage tout ça. Tu devrais rentré chez toi petite. Tu ne sais même pas te battre. Si l'envie me venait, je pourrais te tuer en un seul coup."
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MessageSujet: Re: Sommes-nous pareils ? [Pv Pear]   Sam 20 Avr - 11:03

« Et marche à l'ombre ... »

Dans son regard, une leur amusée s'allume. Elle y danse, une danse de réflexion. Il cherche quoi dire, quoi répondre. Peut être que je l'ai pris par surprise le novice. Je fronce le nez et me donne quelques coups de langues précipités pour enlever sa puanteur suffocante de mon pelage soyeux. Bon sang il est long à réfléchir lui. Si il sait répondre il met du temps à démarrer bon dieu. Les mâles je vous jure, toujours un temps de retard.

Profitant de ce long temps de réflexion, je décidai de le regarder plus attentivement. Son corps fin et souple témoignant une bonne santé. Il était de taille moyenne, ce que je lui enviais, et son pelage roux était des plus remarquable. D'une belle couleur flamboyante, plus foncé par endroit, les ombres des nuages y dessinaient des jolis formes. Sa robe était courte, mais soyeuse et encore un peu duveteuse ce qui démontrait son jeune âge. Son visage était dessiné avec élégance, agrémenté de traits fins et agréable. De magnifiques yeux verts en amande illuminant cette frimousse d'apprentie. Son museau était allongé, et une petite truffe de la même couleur que sa toison y était plantée. Sa bouche était fine et son menton droit. C'est dur à reconnaître mais il était beau. Du moins de l'extérieur.

C'est un mâle, alors il ne faut pas s'attendre à des choses extraordinaires. Un brin de bravoure pour trois grains de folie. Les matous en général, ne pense qu'à combattre et à prouver leur soit-disant force et leur si grand courage. Le plus malheureux est qu'il ne se rendent pas compte qu'ils sont pitoyable. Enfin, moi ça m'amuse. C'est amusant de les voir s'affronter dans la clairière. Les voir se battre ainsi me donne toujours des frissons. Bien que je sois une jeune femelle, je n'envisage pas d'avoir des chatons. Je n'ai pas la patience pour, pas du tout. Je suis trop vive pour restée enfermée dans la pouponnière avec leurs jérémiades. Rien que d'y penser je meurs d'ennui.

« - Pourquoi t'aurais-je posé la question si c'était moi qui t'espionnais ? Comme tu l'as certainement vue, puisque tu m'observais, j'étais en train de chasser. Je ne peux pas faire deux choses en même temps. Ce serait me surestimer. »

Ah il a enfin démarré ? C'est pas trop tôt. J'ai faillis m'endormir. Il semble fière de sa répartie. Ce qui est paradoxal c'est qu'il s'insulte lui même dedans. Et puis je ne crois pas qu'on puisse dire qu'il chassait réellement. Il était plus en train de se dandiner au sol. Je dus me retenir d'éclater de rire, de peur qu'il ne parte trop vexé pour rester. J'avais envie de m'amuser. Mais le petit chat roux n'avait pas fini :

« - Je ne savais pas que les autres Clans laissaient sortir leur chaton si facilement... C'est bien dommage tout ça. Tu devrais rentré chez toi petite. Tu ne sais même pas te battre. Si l'envie me venait, je pourrais te tuer en un seul coup. »

Quoi ? Mais pour qui se prend-il celui là ? Moi un chaton ? Mais quel idiot ! Je ne trouve pas d'autre mot pour le qualifier. allez on se calme. Je laisse ma tension redescendre et inspire doucement, avant de répondre d'une voix mi-froide, mi-amusée :

« - Merci. Grâce à toi j'ai la confirmation que les chats du clan de la brume sont aveugles et complètement idiot. Et puis je ne crois pas qu'on puisse dire que tu chassais, vu la manière dont tu te trémoussai sur le sol. Et enfin sache que je n'ai pas peur de toi et que, vu comme tu t'es écroulé au sol tout à l'heure, tu ne dois pas savoir te battre non plus. »

Dans tes crocs. Imbécile !
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